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Après les femmes nues, les homos et transsexuels manifesteront avec l’ANC.

Aucun soutien n’est visiblement de trop  pour l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), à l’origine d’un appel à manifester demain 21 mai. C’est ce qu’il faut comprendre du rapprochement assumé entre le parti de Jean-Pierre FABRE et ce mouvement, jusque-là inconnu du public  dénommé  « Association Togolaise Pour la Défense des Droits des Homosexuels ». Celui-ci   demande à ses membres, militants et sympathisants de se joindre au cortège qui s’ébranlera du terrain KODJINDJI à Bè pour chuter  aux encablures du Palais de la Présidence située sur le boulevard du Mono. Ce partenariat encombrant de dernière minute ne semble émouvoir outre mesure les organisateurs de la marche qui,  par la voix du Chargé à la Communication de l’ANC, monsieur Eric DUPUY, indiquent  que leur  parti n’est pas homophobe.

De fait, Ange ADANLETE, l’auteur du communiqué transmis à plusieurs rédactions invite les lesbiennes, gays et personnes bisexuelles, transgenres et intersexuées du Togo à venir gonfler les rangs des manifestations pour porter les revendications politiques de l’ANC mais également les leurs propres, tendant à la reconnaissance de leur sexualité particulière. Il faut dire que le code pénal togolais punit l’homosexualité et l’opinion nationale dans son écrasante majorité, tout comme les différentes confessions religieuses, condamnent cette pratique qu’elles considèrent à tort ou à raison, comme étant contre-nature. De plus en plus de pressions sont exercées sur le gouvernement togolais par des associations non reconnues d’homosexuels et  soutenues par des lobbies internationaux,  pour faire évoluer la législation sur la question. Ainsi, dans son dernier rapport, l’organisation internationale AMNESTY a accusé le Togo de dispositions discriminatoires et attentatoires à la dignité de ces personnes.

 

 

 

Last modified onvendredi, 20 mai 2016 17:56