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PRESIDENTIELLE 2015 : Un pas en avant et un progrès selon le représentant de l’UE au Togo.

 

 

 

Le chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, monsieur Nicolas Berlanga-Martinez a organisé hier en sa résidence sise à la Cité OUA, une réception à la faveur  de la Journée de l’Europe. Occasion pour le diplomate de rappeler 65 ans après la signature de la déclaration Schuman, que le patriotisme européen était avant tout celui d’une expression des valeurs démocratiques et de paix, et d’une solidarité universaliste qui entend réunir des individus autour d’un modèle de société et non à organiser des masses derrière un drapeau. 

Sur la présidentielle du 25 avril dernier, le représentant européen  a déclaré avoir noté « la liberté de mouvement lors de la campagne électorale, l’absence de violence dans la journée du 25 avril et les jours d’après, le comportement responsable des média, le professionnalisme de la FOSEP, la machine électorale affinée  qui a déployé à temps le matériel et a facilité l’activation des bureaux de vote. »  «  Toutes ces améliorations par rapport aux scrutins précédents font que le Togo sort gagnant de ce processus » a-t-il affirmé. 

« Nous nous réjouissons de ces pas en avant et nous félicitons tous les candidats, le vainqueur et les vaincus ; et avec eux, le peuple togolais. Ces progrès doivent être le point de départ vers d’autres avancées à conquérir en paix et en liberté et pour lesquelles d’ores et déjà l’Union européenne offre son amitié et son soutien » a-t-il poursuivi.  

Selon son analyse, le fait que  dans la moitié des préfectures, 21 sur 42, tant au Nord qu’au Sud, le candidat gagnant dans chacune de ces préfectures accapare plus de 70% des voix, montre encore un certain localisme homogène, une uniformité  dans l’expression du vote. Ou encore lorsque l’on constate qu’un pourcentage grandissant de la population, particulièrement dans le Sud, a préféré s’abstenir de son devoir de citoyen dévoile un sentiment affaibli d’appropriation.

« L’expérience européenne nous apprend que l’identité doit se baser sur un projet d’avenir commun construit sur la diversité d’opinions et l’émergence des individus : des citoyens formés, capables de dépasser des inerties identitaires ou des liens sociaux ou administratifs, parfois pernicieux,  qui rétrécirent l’expression des consciences en liberté » a conseillé monsieur Berlanga-Martinez

 

 

 

Last modified onmardi, 12 mai 2015 17:52