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Pas de développement sans des femmes et des hommes compétents et formés, selon Faure Gnassingbe.

Lors du 5è Dialogue interactif organisé ce 27 septembre aux Nations Unies et consacré à la construction d’institutions fortes, redevables et inclusives pour l’atteinte du développement durable, la position du Togo a été exprimée par monsieur Palouki MASSINA, représentant le  Chef de l’Etat, Faure GNASSINGBE. Pour le secrétaire général du gouvernement, le Togo est résolu à placer toutes ses actions dans le cadre de l’agenda post-2015 pour le développement durable, pour lequel, il a au l’honneur de contribuer, en qualité  de pays pilote, aux discussions en vue de son élaboration.

Selon monsieur Massina, le Togo est convaincu que le développement durable n’est possible qu’avec des institutions fortes, imbues de la nécessité et du caractère incontournable de promouvoir un développement prenant en compte, de façon équilibrée, l’économie, l’environnement et le social. Dans son intervention, il a également indiqué que pour son pays, les institutions ne peuvent être fortes et répondre aux objectifs du développement durable que si elles sont animées par des femmes et des hommes compétents et formés à cet effet.

De fait, il a rappelé que le gouvernement a élaboré, avec l’assistance de partenaires techniques et financiers, un ambitieux programme de renforcement des capacités et de modernisation de l’Etat pour le DD, à la suite d’un long processus  participatif qui a associé le secteur public, le  secteur privé , la société civile, les ONG et les partenaires techniques. Ce programme a-t-il souligné, prend en compte tous les secteurs d’activité, met l’accent sur la mise en place d’institutions publiques fortes et d’une administration compétente : «  le document est aujourd’hui prêt ; il a fait l’objet d’un plaidoyer qui a été distribué ici même aux Nations Unies en juin dernier. «  a-t-il précisé.

« Le Togo est enfin convaincu que le DD n’est possible que si l’on dispose de financements suffisants venant, bien sûr, de l’aide publique au développement et de partenariats multiformes, mais aussi des pays africains eux-mêmes. C’est pourquoi, partant du constat que l’Afrique perd chaque année des milliards de dollars américains à cause de la piraterie, des différents trafics et de la pêche illicite, il a décidé d’organiser, en collaboration avec l’Union africaine, un sommet extraordinaire de l’UA consacré à la sûreté et à la sécurité maritimes e au développement en Afrique, à Lomé, au cours du premier semestre 2016 » a-t-il conclu. 

 

 

 

Last modified ondimanche, 27 septembre 2015 17:40