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MALICK NATCHABA, L’AUTRE ENARQUE

Il avait un nom ; il est en train de se faire un prénom. Malick, fils de Fambaré NATCHABA, ancien Président de l’Assemblée nationale a pris fonction ce mardi  comme Directeur général  de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT), entreprise à la tête de laquelle  il a été nommé la semaine dernière.

 

A trente-huit ans à peine, celui qui vient de passer ses deux dernières années au Cabinet du Président de la République, s’occupant de l’amélioration du climat des affaires et des investissements de l’économie politique et de l’administration publique, aura la lourde tâche de gérer l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma (AIEG) . Celui-ci   vient de moderniser en se dotant d’une nouvelle aérogare, avec des équipements ultra-moderne, une capacité d’accueil accrue, qui devait passer  de 700.000 passagers à 2,5 millions par an ; mais également l’arrivée de nouvelles compagnies. Sont annoncées  Turkish Airlines, Egyptair, Kenya Airways, Ecair  etc. Monsieur  NATCHABA devra également rendre notre plate-forme aéroportuaire plus compétitive, en termes de services mais aussi par rapport aux différentes taxes qui y sont prélevées, impactant sur le coût des billets d’avion à destination de Lomé.

 

  PROMOTION ROMAIN GARY :

Pour  tous ceux qui le connaissent, malgré son jeune âge il n’y a aucune inquiétude sur la capacité de Malick à relever ces défis, pour moderniser davantage l’AIEG et accroître significativement son chiffre d’affaires. «  Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » dit un de ses familiers. Mais plus que ça, les uns et les autres font confiance à sa compétence établie. Selon cet avocat franco-togolais dont la profession l’amène à fréquenter assidument le milieu politico-économique togolais, «  quand on discute avec Malick sur un dossier, on sent toute suite qu’il sait de quoi il parle ». Ce caractère discret,  amoureux de football et amateur de jeux de go, est diplômé du cycle international long (2003-2005) en Mastère en Management Publique de l’Ecole Nationale Ecole Nationale d’Administration     ( ENA) de    Paris/Strasbourg, promotion Romain GARY. «  Avec le brillantissime Edem KODJO, Malick est sans doute l’un des seuls énarques togolais «  relève fièrement un de ses amis.  Avant l’ENA, le nouveau directeur général de la SALT a obtenu une maîtrise en Droit public et un Mastère en Finances Publiques et Fiscalité, tous deux à Aix-En-Provence (France).

 

Avant son entrée au cabinet du Président de la République, monsieur NATCHABA à l’issue de sa formation qui le préparait à une carrière de haut fonctionnaire, a intégré la branche secteur public du cabinet de conseil en management, Capgemini Consulting. Il y a accompagné pendant 4 ans les projets de transformation essentiellement dans le secteur public. Rattaché à la branche « secteur gouvernement », il décrira cette expérience comme « dense et très formatrice. Recruté ensuite à la Direction Générale de pôle emploi, il a eu en responsabilités plusieurs chantiers stratégiques d’optimisation des ressources mais aussi de conduite du changement.

Pour rappel, la  SALT est, depuis 1986, responsable de la gestion, de l’exploitation et du développement de l’aéroport de Lomé.

 

C’est une Société d’Economie Mixte à caractère industriel et commercial, dotée de la personnalité civile et de l’autonomie financière. Elle est créée et organisée par le décret N°86-85/PR du 20 mai 1986; ses activités ont démarré effectivement en janvier 1987. Son capital est de 500 000 000 F CFA et  réparti entre l’Etat Togolais (65%) et la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Togo  (35 %).

La SALT est chargée de la gestion des installations de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma de Lomé. Suivant le Décret N°89/PR du 20 juin 1989 portant concession de l’Aéroport International de Lomé, la SALT doit “assurer l’établissement, l’entretien, le renouvellement et le développement des ouvrages, terrains, bâtiments, installations, matériels et services nécessaires au fonctionnement de l’aéroport et aux activités qui s’y rattachent, à l’exception de la circulation aérienne confiée à l’ASECNA”.

MALICK NATCHABA, L’AUTRE ENARQUE
Il avait un nom ; il est en train de se faire un prénom. Malick, fils de Fambaré NATCHABA, ancien Président de l’Assemblée nationale a pris fonction ce mardi  comme Directeur général  de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT), entreprise à la tête de laquelle  il a été nommé la semaine dernière.

A trente-huit ans à peine, celui qui vient de passer ses deux dernières années au Cabinet du Président de la République, s’occupant de l’amélioration du climat des affaires et des investissements de l’économie politique et de l’administration publique, aura la lourde tâche de gérer l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma (AIEG) . Celui-ci   vient de moderniser en se dotant d’une nouvelle aérogare, avec des équipements ultra-moderne, une capacité d’accueil accrue, qui devait passer  de 700.000 passagers à 2,5 millions par an ; mais également l’arrivée de nouvelles compagnies. Sont annoncées  Turkish Airlines, Egyptair, Kenya Airways, Ecair  etc. Monsieur  NATCHABA devra également rendre notre plate-forme aéroportuaire plus compétitive, en termes de services mais aussi par rapport aux différentes taxes qui y sont prélevées, impactant sur le coût des billets d’avion à destination de Lomé.

  PROMOTION ROMAIN GARY :

Pour  tous ceux qui le connaissent, malgré son jeune âge il n’y a aucune inquiétude sur la capacité de Malick à relever ces défis, pour moderniser davantage l’AIEG et accroître significativement son chiffre d’affaires. «  Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » dit un de ses familiers. Mais plus que ça, les uns et les autres font confiance à sa compétence établie. Selon cet avocat franco-togolais dont la profession l’amène à fréquenter assidument le milieu politico-économique togolais, «  quand on discute avec Malick sur un dossier, on sent toute suite qu’il sait de quoi il parle ». Ce caractère discret,  amoureux de football et amateur de jeux de go, est diplômé du cycle international long (2003-2005) en Mastère en Management Publique de l’Ecole Nationale Ecole Nationale d’Administration     ( ENA) de    Paris/Strasbourg, promotion Romain GARY. «  Avec le brillantissime Edem KODJO, Malick est sans doute l’un des seuls énarques togolais «  relève fièrement un de ses amis.  Avant l’ENA, le nouveau directeur général de la SALT a obtenu une maîtrise en Droit public et un Mastère en Finances Publiques et Fiscalité, tous deux à Aix-En-Provence (France).

Avant son entrée au cabinet du Président de la République, monsieur NATCHABA à l’issue de sa formation qui le préparait à une carrière de haut fonctionnaire, a intégré la branche secteur public du cabinet de conseil en management, Capgemini Consulting. Il y a accompagné pendant 4 ans les projets de transformation essentiellement dans le secteur public. Rattaché à la branche « secteur gouvernement », il décrira cette expérience comme « dense et très formatrice. Recruté ensuite à la Direction Générale de pôle emploi, il a eu en responsabilités plusieurs chantiers stratégiques d’optimisation des ressources mais aussi de conduite du changement.
Pour rappel, la  SALT est, depuis 1986, responsable de la gestion, de l’exploitation et du développement de l’aéroport de Lomé.

C’est une Société d’Economie Mixte à caractère industriel et commercial, dotée de la personnalité civile et de l’autonomie financière. Elle est créée et organisée par le décret N°86-85/PR du 20 mai 1986; ses activités ont démarré effectivement en janvier 1987. Son capital est de 500 000 000 F CFA et  réparti entre l’Etat Togolais (65%) et la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Togo  (35 %).
La SALT est chargée de la gestion des installations de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma de Lomé. Suivant le Décret N°89/PR du 20 juin 1989 portant concession de l’Aéroport International de Lomé, la SALT doit “assurer l’établissement, l’entretien, le renouvellement et le développement des ouvrages, terrains, bâtiments, installations, matériels et services nécessaires au fonctionnement de l’aéroport et aux activités qui s’y rattachent, à l’exception de la circulation aérienne confiée à l’ASECNA”.