Erreur
  • JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 1000
Log in

Sept membres de l’ASVITTO prennent leur distance avec l’association

L’ASVITO est en crise. Outre le fait qu’elle soit devenue depuis plusieurs mois inaudible, elle vient de perdre sept de ses membres. Ces derniers ont annoncé leur dissidence lors d’une conférence de presse tenue ce mardi à Lomé.

Quelques années après leur condamnation dans l’affaire dite d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat, certains ex-détenus ont formé une association dénommée « Association des victimes de torture au Togo » (ASVITTO). Cette association dirigée par l’ancien officier des Forces armées togolaises (FAT), le commandant Olivier Amah, aujourd’hui en exil, traverse en ce moment  une crise comme le révèle la conférence de presse organisée ce mardi 22 mars 2016 à Lomé par des « dissidents » de cette association.

Au cours du point de presse, les démissionnaires au nombre de sept(7) dénoncent notamment la gestion opaque des fonds alloués à l’association et une volonté manifeste de ne pas engager des discussions avec le pouvoir judiciaire et exécutif pour un règlement définitif du contentieux.

Désormais constitués en « cellule », les dissidents indiquent que leur objectif est « de mener des réflexions en vue de trouver un cadre de discussion avec le pouvoir judiciaire et exécutif afin de trouver des solutions favorables », a déclaré le gendarme adjoint Kamouki Menveidom, porte-parole des démissionnaires au cours de cette rencontre.

Condamnés en septembre 2010 dans le cadre de « l’affaire Kpatcha », les membres de l’ASVITO ont saisi la cour de justice de la CEDEAO pour torture.