Erreur
  • JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 1000
Log in

Journée de la veuve : une Maison bientôt pour les veuves togolaises

cérémonie de la pose de la 1ère pierre par la ministre Ekoué Dédé de l'Action sociale cérémonie de la pose de la 1ère pierre par la ministre Ekoué Dédé de l'Action sociale

Dans le pays c’est le Fonds d’aide aux veuves et orphelins (FONDAVO) qui a pris le devant des manifestations qui se sont déroulées en présence de la ministre de l’Action sociale, Mme Ekoué Dédé et de nombreuses veuves.

Au cours de la cérémonie, les veuves ont été sensibilisées sur les meilleures défenses de leurs droits et au dépistage de la glycémie, la tension artérielle…

Par ailleurs ces femmes ont reçu de la part de l’ONG FONDAVO des non vivres constitués de pagnes.

Pour le président de l’ONG Dr Charles Birregah, relatant la situation dans laquelle vivent les veuves dit qu’elles sont trop « souvent privées du droit d’hériter, de droits fonciers, de l’accès à l’emploi et même des moyens d’assurer leur survie ».

Le clou de la manifestation est l’inauguration de la Maison de la veuve. Cette maison accueillera les veuves pour leur apporter une assistance sociale, juridique et psychologique.

« Nos veuves viendront se soigner gratuitement. Et le centre juridique servira à assister celles qui sont souvent victimes d’accaparement des biens de leurs défunts maris.  Les veuves vivent pour la plupart en dessous du seuil de pauvreté avec des orphelins en charge. Discriminées, déshéritées, accusées de sorcellerie, expulsées du domicile conjugale, violées ou mariées de force à un autre membre de la famille, leur situation est souvent plus désastreuse », a confié Dr Birregah.

« Le gouvernement, a rassuré Mme Ekoué, s’est résolument engagé à renforcer son arsenal juridique afin que les veuves togolaises puissent pleinement jouir de leurs droits. En ligne avec cette journée, le ministère de l’action sociale organisera à l’intention des groupements féminins,  une formation sur le code des personnes et de la famille et du code l’enfant », a déclaré la ministre.