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Droits de licenciement : Les ex employés de Nina font entendre leurs voix

les manifestants les manifestants

Le 30 avril dernier la société Nina mettait la clé sous paillasson pour défaut de bilan après un quart de siècle de présence sur le sol togolais. Près de trois mois après la fermeture de cette société, les droits et mesures d’accompagnement versés au personnel suscitent toujours la polémique. Ce matin les ex employés de la société ont exprimé  leur mécontentement devant le siège.

Les plaintes tournent autour du payement des droits de licenciement, des mesures d’accompagnement et des cotisations à la caisse.

« Au lieu de nous payer trois mois de droit de licenciement, c’est uniquement  trois mois et cinq mois qui ont été payés en fonction de l’ancienneté », a indiqué un employé.

« Nous réclamons que nos droits soient respectés. Nous avons  saisi la Société d’administration de la zone Franche (SAZOF) et l’inspection de travail. Nous sommes en train de saisir le tribunal de travail à la suite de nos multiples revendications qui n’ont abouti. Jusqu’à présent l’accord qu’eux-mêmes ont signé n’est pas respecté. Les mesures d’accompagnement sont insuffisantes, les cotisations de la caisse n’a été faites qu’à moitié », a déclaré M. Kpable Niban, délégué syndical.

Ils ont interpellé le chef de l’Etat qui a déclaré que ce mandat sera un mandat social à prendre en compte leur cri de détresse. Selon la direction les difficultés de la société ont commencé en 2010 à la suite de fluctuation du dollar.  Des licenciements techniques ont effectué sans que les problèmes financiers trouvent satisfaction d’où la fermeture pure et simple de la société.

Notons que la société Nina a été installée au Togo dans les années 1991 sur le statut de la zone franche. Elle employait un millier de personnes.