A+ A A-
Super User

Super User

Moov Togo aux côtés des femmes

Améliorer le quotidien des femmes en leur permettant d’avoir une activité génératrice de revenus. Les accompagner pour mieux développer leurs activités et ainsi contribuer à leur épanouissement au sein de leurs communautés respectives. La société de téléphonie mobile Moov Togo au travers de son programme social Weena pour l’autonomisation des femmes togolaises a procédé le vendredi 6 octobre à la remise d’un important lot aux femmes de la région maritime.

Le vendredi 6 octobre dans l’enceinte de la paroisse Enfant Jesus de Zossimé, une cinquantaine de femmes de la région maritime faisant partie de la communauté des femmes battantes Weena dont Mme Télou épouse Tchamdja est l’ambassadrice ont réceptionné des mains du directeur général de Moov Togo M. TABHIRET Abdellah trois chèques d’une valeur totale de trois millions deux cent trente mille (3,230,000) francs et un important lot de kits de communication, de chasubles, de parasols et d’autres accessoires. L’objectif du programme Weena comme le rappelle le DG de Moov est de permettre aux femmes togolaises de se prendre en charge surtout celles qui sont dans une situation difficile en leur fournissant des financements et du soutien technique par des formations. C’est donc un ensemble pour faciliter l’installation de point de vente des produits de communication et de point Flooz.

Venues de toute la région maritime, de Vakpossito à Ahligo en passant par Kouvé et ses environs, les femmes rassemblées à Zossimé se sont réjouis du geste de Moov et ont promis faire bon usage des présents et aussi mieux fructifier leurs activités. L’ambassadrice Weena a saisi l’occasion pour adresser à la société au nom de ses camarades un grand merci.

Mieux remplir sa responsabilité sociétale et promouvoir l’autonomisation  des femmes à travers l’entrepreneuriat c’est ce qui a poussé les premiers responsables de Moov à initier le programme Weena depuis 2014. Après trois ans c’est des milliers de femmes qui ont été formées et plus encore qui ont bénéficié du programme.

 

Une exposition-vente pour soutenir l’association Noha

Une soirée, celle du 5 octobre dernier, un lieu, l'hôtel Onomo au bord de mer à quelques minutes du centre-ville de la capitale togolaise, une rencontre de talents venus d'horizons différents et rassemblés par ce qui les unit le plus, au delà de l'humanité, l'art. Cinq talents, confirmés, ont vernis quelques unes de leurs œuvres en exposition dans l'hôtel jusqu'au 26 octobre.

Des noms comme Accouché Malak, Constantin Alihonou, Jacques Loustric, Véronique Foiret et celui du non moins prolifique et féru de l'expression codée Adotévi-Akué Adokoé sont en exposition depuis le 5 octobre dans le hall de l'hôtel. C'est un vernissage qui a failli être annulé actualité du jour oblige mais c'était sans compter la détermination de ces cinq talents qui ont su tout mette en œuvre pour que cette messe artistique soit dite et très bien même.

Tout a commencé vers 18h 30 avec l'arrivée des premiers invités parmi lesquels on pouvait compter du beau monde de l'art togolais comme Sokey Edorh et bien sûr plein d'anonymes amoureux de l'expression artistique. Apres la visite guidée de la quarantaine d'oeuvres en exposition, des débats dont le centre tournait autour des différentes techniques adoptées par les artistes exposant, ont meublé la soirée avec comme cela est de coutume à ces genres de rencontre, un buffet dont seuls les Chefs ont le secret. L'amateur d'art n'a pas eu à chômer au cours de cette soirée tant les œuvres en exposition sont d'une qualité accrochante et parlante. Tour d'horizon des cinq artistes.

La libanaise Accouché Malak, pétri de talent, explose à travers ses tableaux en exposition son mécontentement et son agacement face au traitement réservé à la gente féminine partout dans le monde. Elle explique : "Des États-Unis au Liban mon pays en passant par l'Afrique ou l'Australie, les femmes sont mal traitées. Partout la femme est obligée de baisser la tête. Elle baisse la tête pour avancer malgré les discriminations. Je suis une femme et la cause de mes soeurs m'importe au plus haut point c'est pourquoi mes œuvres retracent nos douleurs mais aussi nos espoirs". Maîtrisant aussi bien la gravure que la peinture sur plusieurs supports, la dame au sourire enchanteur mélange agréablement les couleurs et fait ressortir ce qu'elles ont de plus intimes. Si elle était la seule en exposition, l'"intimité" serait à n'en pas douter le titre de celles-ci.

Le deuxième est un jeune homme qui n'a pas encore fini d'étonner par les courbes faites à la technique du feu pour tracer des portraits sur du métal, qui mélange suavement des bas reliefs à des peintures sur toile pour répondre à l'appétit toujours goulu des critiques. Il a fait carton plein encore pour cette exposition. Plus représentatif en terme de nombre d'oeuvres exposées que ses quatres autres collègues, l'un des disciples du monument de l'art togolais Paul Ahyi dont le nom sème du détour dans les têtes déjà depuis plusieurs années est sans nulle doute Constantin Alihonou. Pour cette fois, il dit vouloir donner à voir et à lire aux invités et clients de l'hôtel qui selon lui ne sont en présence que d'une infime partie représentative quand même de son répertoire. "All eyes were on him"* comme le disent si bien les Anglais.

Jacques Loustric, président de l'association "Do it" est présent depuis plusieurs années à tous les grands rendez-vous artistiques de Lomé. Ce français inconditionnel de l'art participe activement à la promotion de la chose artistique au Togo. Pour sa présence à cette exposition, son tableau "Dégradé vert en rond" qui donne à contempler de magnifiques nuances de vert a séduit par sa qualité et la technique de coloration retenue. L'artiste a su pousser à travers cette œuvre selon un invité, "le vert vers toute sa splendeur , vers toute sa valeur, la vie". Plusieurs à être touchés, autant par les finitions captivantes que par la densité des sens exprimés, les invités présents à ce vernissage, ont eu le plaisir d'être en présence de quelques tableaux de cet artiste mondialement connu qui manie magnifiquement le pinceau et les couleurs surtout celles qui véhiculent la vie.

"Rien n'est imposé, tout est suggéré" a soutenu Véronique Foiret, l'artiste qui magnifie à la perfection le blanc et ne délaisse pas pour autant le noir, ces deux "couleurs" qui selon elle, "donnent à apprécier tout le bien que peut véhiculer l'abstrait". Quoique la quasi totalité des œuvres présentes à cette exposition soit de l'abstrait, Mme Foiret se revendique clairement de la diversité et de l'éclectisme des sens que doit transmettre un tableau une danse une sculpture ou encore une strophe. C'est dire que devant une toile, elle projette tout ce qui lui vient, ressenti comme révélation en prenant soin de laisser libre  l'observateur d'interpréter à sa guise. Fièrement inscrite dans le mouvement surréaliste, Mme Foiret a néanmoins confié au micro de Focus Infos que ses tableaux constituent des portes qui s'ouvrent pour laisser voir et entendre des réalités concrètes contemporaines pour soigner les plaies et donner du plaisir à l'âme.

"On ne peut pas avoir à la fois le beurre et l'argent du beurre" lâche volontiers  Adotévi-Akué Adokoé pour résumer un de ses chef-d'œuvres présentés. Caricaturiste, infographiste, artiste peintre, le monsieur est présent dans la presse togolaise par ses coups de crayon que dans les rencontres artistiques. "j'aime le noir, c'est une couleur fantastique qui permet de représenter la diversité. Je suis noir et fier". Même s'il affirme avoir un franc penchant pour le noir, des cinq talents en exposition à l'hôtel Onomo de Lomé jusqu'au 26 octobre, Adotévi est de loin celui qui fait abondamment appelle aux couleurs vives et aux contrastes les plus osés pour affirmer son style d'une part, et donner corps d'autre part à tous les maux de la société pour mieux les dénoncer. "Villageoise-Bourgeoise", une magnifique toile, résultat de l'application de l'acrylique et de résidus de pagne montre ainsi l'envers du décor de l'exode rural dans nos pays.

Deux togolais, une libanaise et deux français. C'est cinq styles, cinq façons d'exprimer l'humanité, son histoire, ses espoirs. L'exposition court jusqu'au 26 octobre au bord de mer dans le hall de l'hôtel au triple O.

L’association « Filles à l’école » assure la rentrée scolaire à une dizaine de jeunes filles moins équipées à Mamissi.

L’émotion était palpable ce vendredi 06 Octobre 2017 au CEG SOKO TOMETY dans la préfecture de VO. Et pour cause, une dizaine de jeunes filles démunies dudit établissement, alors qu’elles s’attendaient le moins, ont reçu comme une manne, une assistance de la part de l’association « Filles à l’école ». Composé de  fournitures scolaires, tenues scolaires et de sport, de chaussures, des frais de scolarité et parallèles,... ce don a été remis aux bénéficiaires par la présidente de l’association Madame LAWSON Latré Kevon Tabitha.

« C’est toujours avec émotion qu’on va vers nos soeurs vulnérables. Le fait de leur mettre du sourire sur les lèvres et savoir que grâce à ces dons de nos partenaires, qui nous font confiance, ces filles auront  un avenir ensoleillé et deviendront des femmes leaders, je vous assure cela nous rend heureuses », a confié la présidente de l’association qui regrette que le manque de moyens ne leur a pas permis de prendre en charge plus de  filles.

Ces dernières, brillantes à l’école, éprouvent la volonté de poursuivre les études mais limitées par leur provenance sociale, sont les bénéficiaires de ce geste de l’association « Filles à l’école ».

Hormis les fournitures scolaires une contribution financière de 6200 F sera remise à chacune mensuellement pour leur permettre de s’offrir au moins un repas par jour.

L’association « Filles à l’école » n’est pas à son premier geste. L’année dernière déjà, elle est intervenue en faveur d’une dizaine de filles dont deux ont eu leur BEPC.

L’une des bénéficiaire, YOVOGAN Akouvi, élève en 3ème, raconte : ''Je suis très contente de ce geste de l'association Filles à l'Ecole qui est pour moi comme un soulagement parce que je ne savais pas si cette année j'irai à l'école car mes parents n'avaient pas les moyens.''

Même son de cloche de la part de Mlle AGBAVON Ayabavi, élève en Seconde A4 : ''C'est depuis quelques année que l'association « Filles a l'école » nous soutient pour notre scolarisation. Nous les remercions pour leur générosité et implorons l'esprit Saint afin qu'il les éclaire, les guide et les encourage. Nous disons merci aux partenaires qui une fois encore nous ont permis de retourner à l'école cette année. Nous  promettons de faire bon usage des dons qu'ils nous ont fait. ''

Pour Mme Lawson son geste en faveur des jeunes filles démunies s’explique par le fait que tant les droits fondamentaux de la jeune fille seront bafoués, tant qu’elle sera livrée à la prostitution pour subvenir à ses besoins, tant que  des filles très intelligentes seront contraintes à abandonner leur étude faute de soutien, tant qu’il y aura une faible représentation des femmes aux postes de décision, il est évident que le développement durable de notre pays, voire de notre continent, sera hypothéqué sans la femme.

« Nous avons compris qu’être ensemble, unis autour d’une cause commune, c’est être fort et efficient face à la pauvreté », a-t-elle insisté.

Créée en 2012, l’association « Filles à l’Ecole (FÉ) »  a pour but de contribuer à l’amélioration des conditions socio-éducative et culturelle de la jeune fille démunie pour un développement durable. En d’autres  termes elle apporte une aide adaptée aux problèmes qui sont ceux des élèves filles  démunies. Elle offre à ces dernières la possibilité de poursuivre leurs études jusqu'en classe de Terminale au moins.

Les hippopotames et éléphants en voie d’extinction au Togo, le tourisme en pâtit !

Pendant que  les  faunes  font prospérer le  tourisme dans certains pays, les hippopotames et les éléphants sont en voie d’extinction au Togo. Le commerce illicite de l’ivoire et des dents d’hippopotames prend de l’ampleur. Des réseaux de trafiquants font tout pour passer entre les mailles grâce à la corruption, et malgré les efforts d’EAGLE-Togo qui accompagne les autorités pour que les textes sur la protection des espèces protégées soient appliqués.

 

Le Togo a adopté un code forestier, sans oublier les efforts de saisies d’ivoire en provenance des autres pays. Notre pays a abrité   une grande rencontre en 2008 où dix-sept (17) états  africains, ont décidé d’unir leurs efforts pour la protection des éléphants, menacés de disparition et dont la population actuelle en Afrique est estimée à 415.000, selon le dernier rapport de septembre 2016, de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Tout ceci est dû aux manquements dans l’application effective des textes relatifs à la protection des espèces menacées d’extinction. EAGLE-Togo s’efforce d’appuyer les efforts du gouvernement dans cette lutte.

Pour sauver les derniers éléphants, les Etats africains ayant participé à la rencontre de Lomé en février 2008, ont signé une déclaration, marquant une formalisation de leur coopération dans la lutte pour la conservation de l’éléphant et contre le trafic de l’ivoire.

Non seulement cette déclaration recommande une attitude commune contre l’abattage des éléphants aujourd’hui menacés, mais  rappelle aussi  l’importance d’une politique forte pour la conservation de l’éléphant et des stratégies de gestion, sentinelles pour le maintien des populations d’éléphants.

 

Il est vrai que le marché de l’ivoire a chuté, le braconnage est en régression, mais les pays d’Afrique dont le Togo réclament de l’aide pour reconstituer les populations de pachydermes. A Lausanne, Franz Weber a signé une convention d’une durée de 25 ans à compter de l’année 1990 avec le gouvernement togolais, qui lui avait été octroyé la gestion du parc de Fazao-Malfakassa, une réserve de 200.000 hectares, situé à l’ouest du Togo, près de la frontière avec le Ghana.

A la fin du contrat avec la fondation Franz Weber,  le ministère  en charge de l’Environnement  a confié la gestion du parc à un conservateur. En réalité, les populations d’éléphants n’y sont pas les plus importantes. Seulement on les estime entre 100 et 350 individus sur le territoire national, selon les diverses estimations du ministère de l’Environnement.

L’espèce de pachyderme aussi dont la population est en voie de disparition dans le sud-est du Togo du fait des activités de l’homme. La chasse aux hippopotames et la pêche restent des activités traditionnelles dans cette partie du pays. Les sensibilisations et autres actions de proximité se sont multipliées ces dernières années afin de freiner le phénomène.

Au sud-est du Togo, à la lisière de la frontière avec le Bénin, les populations riveraines du fleuve Mono s’organisent pour mieux protéger ces hippopotames,  selon le ministère en charge de l’Environnement. L’espèce menacée peut contribuer à l’élargissement du patrimoine culturel pour alimenter le secteur du tourisme. La conscience renaît avec l’extension des activités génératrices de revenus.

Plusieurs actions et activités de sensibilisations du PNUD sont menées pour détourner l’attention des braconniers et des activités qui appauvrissent les mares. Mais, le braconnage n’est pas prêt à s’arrêter. Tout ceci est dû à la non- application de la loi des espèces protégées.

Mais pourquoi vouloir à tout prix sauver l’éléphant?

Le plus souvent, on considère dans certaines sociétés du Togo, l’éléphant comme un destructeur de récolte en oubliant son rôle écologique primordial: l’éléphant est le laboureur et le semeur de la végétation africaine. L’éléphant attire les touristes aussi.

Symbole de la faune africaine, l’éléphant draine les touristes. Le Togo accueille annuellement entre 150.000 et 200.000 touristes étrangers, auxquels il faut ajouter 40 % de visiteurs des pays limitrophes. Le taux de touristes selon le ministère du Tourisme, a considérablement régressé, mais les autorités espèrent une avancée.

Du coup, l’UICN dégaine quelque 275 mesures pour contenir cette saignée. « La forte hausse du braconnage, qui a débuté il y a une dizaine d’années, est la principale cause du déclin » de la population d’éléphants, explique l’organisation qui ajoute que « la disparition croissante des zones naturelles d’habitation des pachydermes, à cause de la déforestation et de l’urbanisation » constitue également une menace pour l’espèce.

 

Mais la protection de l’éléphant ne vise pas seulement la préservation de l’espèce. Elle contribue à la biodiversité et à la présence d’habitats pour d’autres espèces, à la dispersion et à la germination des graines pour les essences d’arbres, ainsi qu’au tourisme. Celui-ci est vital pour les populations rurales, dont les emplois et les moyens de subsistance sont liés à ce secteur et à des secteurs connexes, comme l’alimentation et le transport, qui sont plus durables et qui affichent un potentiel de croissance plus important.

Le problème au Togo, c’est que le parc d’éléphant n’attire plus pour autant, mais le pays constitue une plaque tournante de transit pour le transfert illicite des ivoires. En effet, le ministère de l’Environnement et des ressources forestières a enregistré plusieurs cas de saisies d’ivoire. Les plus importantes qui ont fait l’objet de médiatisation et de poursuites judiciaires sont celles opérées courant de l’année 2013 jusqu’en 2016. Ainsi, environ 90 trafiquants d’espèces fauniques protégées et leurs produits ont été arrêtés au Togo, selon le ministère en Charge de l’Environnement.

 

L’Office central de répression du trafic illicite de drogue et du blanchiment (OCTRIDB) a saisi 725 kg d’ivoire et interpellé un trafiquant présumé, nommé Emile N’Bouke, en août 2014. Il a écoulé les défenses de dizaines de milliers d’éléphants depuis près de 40 ans. Il a été arrêté avec un de ses associés originaire de Guinée. Selon le ministère de l’Environnement, N’Bouké est l’une des figures majeures du trafic d’ivoire en Afrique.

 

Trois autres trafiquants d’ivoires ont été arrêtés avec 2126,3 kilogrammes de pointes d’ivoire en janvier 2014 au Port autonome de Lomé. Les produits saisis appartiennent aux nommés WALLA Manza Esso, ALANOU Mohamed, tous deux de nationalité togolaise et le nommé DINH Huu Khao de nationalité Vietnamienne.

La lutte contre le trafic illégal de l’ivoire nécessite la coopération avec les autres parties signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) et les organisations internationales concernées.

Le Togo sert de zone de passage pour les trafiquants des défenses d’éléphants. Selon les responsables du ministère de l’Environnement, les ivoires saisis ne proviennent pas du Togo. Ces ivoires sont achetés dans plusieurs pays de la sous-région, voire en Afrique centrale pour être acheminés vers les pays de l’Asie à partir du Port de Lomé en eau profonde.

Le Togo n’a plus beaucoup de grands animaux comme l’éléphant, mais est un pays de transit aux trafiquants pour exporter les produits qui proviennent des autres pays.

Subscribe to this RSS feed