« La campagne électorale se déroule sur une période limitée et doit avoir la priorité », rappelle Bawara

0
57

Rien n’empêchera la tenue du scrutin du 20 décembre, a réaffirmé dimanche chez nos confrères de TBN le ministre de la Fonction publique, Gilbert Bawara. Il a prévenu que lors de la campagne du 4 au 28 décembre, toutes manifestations seront interdites.

« Entre la nécessité de garantir une campagne électorale libre et sereine, avec des cortèges et la possibilité d’avoir des manifestations de rue, il va falloir trouver un juste équilibre. La campagne électorale se déroule sur une période limitée et doit avoir la priorité. Ce qui est évident, c’est que l’État a pris des dispositions. L’Etat mettra tout en œuvre pour sécuriser le processus électoral et garantir son bon déroulement. Tous les moyens légaux seront déployés et l’autorité de l’État prendra le dessus. Tous ceux qui contreviendront à la loi et à l’ordre public seront interpellés et répondront de leurs actes », a assuré le ministre Bawara.

Pour le ministre la coalition des 14 qui a appelé au boycott de la du recensement électoral et des élections, est dans une « posture de blocage et d’obstruction » des élections. De ce fait dit-il, le gouvernement ne peut pas se soumettre à leur volonté.

« La coalition en choisissant de boycotter le processus électoral depuis le début, doit laisser les autres qui ont fait le choix de participer librement aux élections, de le faire » souligné le ministre qui ajoute « qu’il ne sera pas possible de laisser la coalition organiser ses activités politiques durant la période de la campagne électorale et du vote. Parce que, explique-t-il, ce regroupement a ouvertement réanimé son engagement à passer par « tous les moyens pour empêcher ».

Sur les propos de l’ivoirienne, vice-présidente du parlement de la Cédéao sur la situation togolaise, le ministre estime qu’elle s’est laissée manipuler.

« La députée ivoirienne s’est laissée manipuler et abuser par les députés de l’opposition qui prenaient part aux travaux du parlement de la CEDEAO à Abuja. Cela montre bien que la fébrilité et l’anxiété ont commencé à gagner les rangs des partisans du boycott et qu’il est toujours sage de réfléchir avant d’agir et non l’inverse. Les propos et la prise de position de madame Aminata Toungara n’auront aucune incidence et aucun impact sur le calendrier électoral et sur la qualité des élections. Elle n’a même pas parlé au nom du parlement de la CEDEAO et ses déclarations n’engagent qu’elle seule. Elles n’engagent pas les autorités ivoiriennes. Nous en avons la conviction et même la certitude », assure-t-il.

Commentaire

Commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

quatre + 20 =