Elections locales au Togo : l’UFC mobilise ses militants du 4e arrondissement de Lomé

0
1026

Les députés Grand Lomé de l’UFC (Union des forces du changement, opposition) ont échangé samedi 30 mars avec leurs militants du 4e arrondissement de Lomé sur les prochaines élections locales. Les thématiques abordées sont notamment la gouvernance locale, les enjeux de l’élection locale, la décentralisation, la participation des femmes, le transfert de compétences, le pouvoir central et les communes. A la manette, Bernard Bokondjin, Consultant en Droit de l’Homme et Bonne Gouvernance.

La rencontre se veut d’abord pédagogique et aussi de partage. Elle a permis aux militants et militantes de l’UFC de comprendre l’importance des élections locales pour le pays, pour les partis politiques, pour eux-mêmes citoyens et aussi comment les élus doivent ou peuvent œuvrer au développement de leur commune, a confié à Focus Infos, M. Bokodjin.

Pour la députée, Leonardina Rita Doris WILSON-de SOUZA, députée UFC à l’Assemblée nationale, la causerie-débat a permis aux militants d’avoir des notions plus précises sur ces élections locales à venir et aussi de les mobilisés pour une forte participation. Sur les 15 27 élus locaux attendus, le parti espère remporter le maximum.

« Nous avons organisé cette rencontre sous forme de causerie-débat avec nos militants sur les élections locales à venir justement pour les sensibiliser et encourager ceux qui ont de bons profils à se porter candidats. Souvent on parle d’élections locales mais bon nombre de militants ne comprennent pas grande chose alors que c’est une chose simple. Voilà ce qui nous a poussés à organiser ces rencontres pour permettre à tout le monde d’avoir des explications et à leur tour d’essayer de sensibiliser d’autres personnes. On a commencé par cette zone qui dépend de la fédération du 4e arrondissement pour l’Union des forces de changement », a expliqué la députée.

Et pour que le message puisse passer, les débats ont été animés en mina. « C’est pour qu’ils puissent comprendre et que de bouche à l’oreille, l’information puisse parvenir à tout le monde », souligne l’ex-ministre des droits de l’homme.

Selon le gouvernement, les élections pourraient être organisées d’ici juin prochain. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) vient d’être installée et les choses sérieuses devront commencer très bientôt. En ce moment, les partis politiques mobilisent leurs militants sur le terrain. C’est de bonne guerre.